ASTERIA

Atteindre le Net Zéro en 2030

Atteindre la neutralité carbone dès 2030 et compenser l'empreinte biodiversité par une trajectoire de préservation des forêts

Enjeux climat et biodiversité : pourquoi agir maintenant

Le changement climatique et l’érosion de la biodiversité exposent les entreprises à des risques financiers, opérationnels et réglementaires croissants. Ils sont à l’origine de désertifications, épizooties, multiplication des catastrophes naturelles et inondations qui menacent la résilience des chaînes de valeur. Le  coût de l’inaction s’élève à plus de 100 milliards d’euros chaque année.

La  qualité de la trajectoire de transition conditionne désormais l’accès aux financements et aux appels d’offres, dans un cadre réglementaire de plus en plus exigeant.  Atteindre le Net Zéro et maîtriser les impacts biodiversité nécessite des solutions robustes, mesurables et immédiatement opérationnelles pour déployer des stratégies de réduction et de compensation valorisables dans le reporting CSRD, SBTi, et auprès des donneurs d’ordre.

Trajectoire Net Zéro à l'échelle d'un service, d'un produit et de l'entreprise

ASTERIA propose une offre clé en main pour garantir l’atteinte de la neutralité climatique en 2030 et maîtriser l’exposition aux risques biodiversité.

L’offre d’Asteria permet d’affirmer son leadership en durabilité et de démontrer l’atteinte du Net Zéro sans augmenter significativement les coûts liés à la transition écologique.

Outils et méthodologies

Asteria conçoit et pilote des trajectoires Net Zéro fondées sur la priorité à la réduction des émissions (scopes 1-2-3) et la compensation des impacts résiduels par des projets de reforestation à haute intégrité environnementale.

L’approche intègre climat et biodiversité, avec des outils de suivi géospatial, des données satellites et un alignement strict avec les référentiels internationaux.

Offre de services

Stratégie Net Zéro

Suivi des plans d’action de réduction

Conception et pilotage des trajectoires Net Zéro 2030

Suivi des tableaux de bord

Reporting réglementaire et alignement avec les référentiels CSRD, SBTi

Sourcing

  Accès à des centaines de projets certifiés (VCS, CCB, Label Bas Carbone etc.) sur toutes les géographies

  Validation des principes de mesurabilité, vérifiabilité, permanence et additionalité

Mix d’espèces qui reconstituent les écosystèmes naturels et les habitats

Due diligence

Analyse des projets pour optimiser l’impact sur le climat et la biodiversité

  Connexion à des modèles d’analyse géospatiaux sur des millions d’hectares croisant usages historiques du sol, déforestation récente et potentielle, couvert végétal, zones de biodiversité, données hydriques et climatiques

Monitoring

  Outils de visualisation satellite à toutes les étapes du projet de la biodiversité, de la croissance de la biomasse et des fuites carbone, alignés avec les normes de certification les plus exigeantes

Rapports réguliers et standardisés de suivi à l’échelle d’un portefeuille

Climat et biodiversité : des risques systémiques et des leviers stratégiques pour l'entreprise

Un dérèglement climatique aux conséquences économiques déjà mesurables

L’accumulation des émissions de CO₂ dans l’atmosphère entraîne un dérèglement climatique marqué par la multiplication et l’intensification des événements extrêmes : sécheresses, inondations, cyclones, désertification.
Ces phénomènes ont des conséquences directes sur l’activité des entreprises : perturbation des chaînes d’approvisionnement, tensions sur l’accès aux matières premières, hausse des coûts d’assurance, dégradation des conditions d’exploitation et d’investissement.

Les pertes économiques liées aux événements climatiques extrêmes dépassent désormais 100 milliards de dollars par an, et leur fréquence a été multipliée par cinq depuis les années 1970. Le coût de l’inaction climatique constitue ainsi un risque financier majeur à court et moyen terme.

Biodiversité : un enjeu économique, opérationnel et de santé

La dégradation accélérée de la biodiversité amplifie les risques liés au climat. Selon la Banque centrale européenne, plus de la moitié du PIB mondial (environ 40 000 milliards d’euros) dépend fortement des services rendus par la nature. En 2024, la déforestation des forêts tropicales primaires a atteint un niveau sans précédent sur plusieurs millions d’hectares, tandis que 95 % des milieux tropicaux connaissent une érosion rapide de la biodiversité.

La fragmentation des écosystèmes et la perte de biodiversité affaiblissent les puits de carbone naturels, accentuent l’exposition aux aléas climatiques et augmentent les risques sanitaires, notamment les épizooties, susceptibles de perturber durablement les chaînes de valeur agricoles, alimentaires, pharmaceutiques et industrielles.

Des risques financiers et de marché intégrés par les acteurs économiques

Le changement climatique et l’érosion de la biodiversité se traduisent par :

  • des risques physiques affectant sites, actifs et fournisseurs,
  • des risques de marché liés à la déstabilisation de secteurs ou de clients clés,
  • des risques de crédit et de financement, désormais intégrés par les institutions financières,
  • des risques de rupture de la supply chain, en particulier dans les zones géographiques les plus exposées.

Selon la BCE, dans un scénario de transition tardive, le risque de crédit pourrait plus que doubler d’ici 2030. Les banques de la zone euro intègrent aujourd’hui les risques climatiques et liés à la nature sur une grande part de leurs portefeuilles de crédit.

Par ailleurs, la trajectoire de transition devient un critère structurant de compétitivité : elle est désormais prise en compte dans la notation des appels d’offres, notamment par les grands donneurs d’ordres engagés dans la maîtrise de leur scope 3. L’absence de stratégie crédible expose les entreprises à des risques de déréférencement et de perte d’accès aux marchés.

Un cadre normatif et réglementaire de plus en plus exigeant

Les entreprises font face à une accélération des exigences de transparence et de crédibilité de la part des réglementations européennes et nationales et des référentiels internationaux adoptés par la majorité des sociétés du CAC 40 comme le SBTi. Ces prescriptions ruissellent sur toute la chaîne de valeur via les exigences des donneurs d’ordre soucieux d’améliorer leur scope 3.
Les efforts de réduction des émissions, mais aussi de compensation des émissions résiduelles et des impacts biodiversité, sont désormais explicitement valorisés dans les référentiels de reporting extra-financier CSRD et SBTi, dès lors qu’ils s’inscrivent dans une hiérarchie claire : éviter → réduire → compenser, et reposent sur des projets à haute intégrité.

Le Code de l’environnement encadre strictement les trajectoires Net Zéro et les projets de compensation.  L’article L229-55 impose que les réductions et séquestrations d’émissions soient mesurables, vérifiables, permanentes et additionnelles, excluant toute approche approximative ou opportuniste et renforçant les exigences de sélection, de suivi et de transparence des projets. L’article D229-106 vise à mettre en regard la localisation des émissions (scopes 1, 2 et 3) et celle des projets de compensation.

Préserver les puits de carbone pour sécuriser les trajectoires Net Zéro

Tous les scénarios du GIEC compatibles avec un réchauffement limité à 1,5 °C ou 2 °C intègrent explicitement des mécanismes de captation et de séquestration du carbone pour atteindre la neutralité climatique à l’échelle mondiale.

La préservation et la restauration des puits de carbone naturels, en particulier forestiers, sont donc indispensables.
Sans ces puits, les efforts de réduction devraient être nettement plus rapides, plus coûteux et, pour de nombreux secteurs difficiles à décarboner, difficilement atteignables. Préserver les puits de carbone permet ainsi de sécuriser les trajectoires de transition et d’éviter un renforcement excessif des contraintes de réduction.

Un levier économique face au coût de l’inaction

Les solutions de compensation fondées sur la nature présentent un rapport coût-efficacité particulièrement favorable : elles sont deux à dix fois moins coûteuses que les trajectoires de réduction technologique, tout en permettant de gagner jusqu’à deux décennies dans l’atteinte des objectifs de neutralité climatique.

Dans un contexte de multiplication des catastrophes naturelles et de pression croissante des marchés, des investisseurs et des clients, la compensation des émissions résiduelles et des impacts biodiversité constitue un levier stratégique de gestion des risques, de compétitivité et de création de valeur, bien au-delà d’un simple sujet de conformité.

Préserver la forêt

Les écosystèmes forestiers jouent un rôle central dans la stabilisation du climat, la préservation de la biodiversité et la résilience des territoires. Ils constituent des puits de carbone naturels majeurs, soutiennent des services écosystémiques essentiels et contribuent à la sécurité économique et sanitaire des chaînes de valeur mondiales.

Asteria privilégie des projets de reforestation à haute intégrité, combinant séquestration carbone, co-bénéfices biodiversité et impacts socio-environnementaux mesurables, notamment dans les forêts primaires tropicales comme en Amazonie, afin de contribuer concrètement à l’atteinte des objectifs climatiques et à la mise en œuvre du Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming–Montréal qui prévoit la restauration de 30% des écosystèmes dégradés d’ici 2030.

Vision et méthodologie d'ASTERIA

Passer des engagements à des trajectoires concrètes

Les enjeux climatiques et de biodiversité ont changé de nature. Ils ne relèvent plus uniquement de la responsabilité sociétale, mais engagent désormais la conformité réglementaire, la gestion des risques et la crédibilité de l’entreprise dans le temps.

De nombreuses entreprises ont formulé des engagements, mais peu disposent aujourd’hui de trajectoires suffisamment robustes pour résister à l’épreuve des audits et due diligence des donneurs d’ordre, et atteindre leurs objectifs de réduction.

Asteria offre une solution clé-en-main de construction et de supervision d’une trajectoire de transition climatique chiffrée et documentée par des rapports de reporting, des tableaux de bord, des indicateurs et des outils satellites.

Une approche intégrée climat & biodiversité

Les enjeux climatiques et de biodiversité sont indissociables. Les experts comme la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité constatent une boucle de rétroaction entre les impacts climat et biodiversité : le changement climatique accélère l’érosion de la biodiversité, et celle-ci aggrave le changement climatique par l’érosion des puits naturels de carbone. La plupart des entreprises sont également directement ou indirectement exposées au risque biodiversité via leur chaîne de valeur.

Asteria intègre systématiquement :

  • l’analyse des impacts biodiversité liés à la chaîne de valeur,
  • la sélection de projets qui associent impacts favorables sur le climat et la biodiversité (mix d’espèces, zones de biodiversité)
  • des indicateurs mesurables pour les bénéfices climat et biodiversité

La création de crédits carbone issus de projets de reforestation constitue un levier stratégique, en offrant aux acteurs financiers un mécanisme de valorisation économique de l’action climatique et de la préservation de la biodiversité.

Des trajectoires complémentaires aux stratégies de réduction

La neutralité climatique ne peut être atteinte sans une réduction ambitieuse et prioritaire des émissions, couvrant l’ensemble des scopes 1, 2 et 3.

Les trajectoires Net Zéro conçues par Asteria reposent sur :

  • des objectifs de réduction alignés avec les référentiels scientifiques,
  • des plans d’action chiffrés et phasés dans le temps,
  • une identification claire des émissions résiduelles.

La neutralisation n’intervient qu’en complément, jamais en substitution.

Des projets de haute intégrité environnementale

Asteria sélectionne les projets dotés des certifications les plus exigeantes : VCS Verra, CCB, Label Bas Carbone. Asteria cible en priorité les projets de reforestation (ARR), boisement et reboisement pour lesquels la croissance de la biomasse peut être mesurée par des outils scientifiques de télédétection, en complément des approches terrain.

Asteria retient les projets démontrant :

  • l’additionalité réelle,
  • la mesurabilité et la vérifiabilité des impacts,
  • la permanence des bénéfices environnementaux,
  • la maîtrise des risques de fuites de carbone.

Les projets sont évalués sur des critères climat mais aussi écologiques et sociaux : albedo, fertilité des terres et adaptation des espèces pour optimiser la pousse, analyse des conditions hygroclimatiques, étude de la gouvernance locale afin que les communautés soient associées à la mise en oeuvre du projet.

Une méthodologie fondée sur la donnée et la traçabilité

La crédibilité d’une trajectoire repose sur sa capacité à être documentée. Asteria s’appuie sur des analyses géospatiales (SIG) à grande échelle, des données satellites multi-sources, le croisement d’informations sur les usages historiques des sols, la déforestation, la biodiversité, les données hydriques et climatiques, ainsi que les aires protégées et indigènes.

Cette approche permet :

  • une évaluation fine des risques,
  • un suivi objectif des impacts,
  • une traçabilité compatible avec les exigences d’audit.

Une approche en faveur de la réduction du risque

Asteria accompagne les directions RSE dans un contexte marqué par le durcissement des cadres réglementaires, l’attention accrue des investisseurs et des ONG, et la montée en puissance des exigences de transparence et de traçabilité.

Asteria conçoit des trajectoires qui ont pour objectif de réduire les risques réglementaires et réputationnels, renforcer la crédibilité scientifique des engagements, et offrir aux directions RSE des bases solides pour dialoguer avec leurs parties prenantes.

La méthodologie d'Asteria en quatre étapes

Étape 1 — Structurer la trajectoire

  • Diagnostic des émissions résiduelles et des impacts biodiversité
  • Définition d’une trajectoire Net Zéro alignée SBTi et des outils de suivi
  • Construction des tableaux de bord de suivi du plan d’action de réduction chiffré

Étape 2 — Sélectionner des projets à haute intégrité

  • Sélection parmi un portefeuille mondial de centaines de projets de reforestation certifiés (Verra, Label Bas Carbone, CCB…)
  • Vérification de la cohérence avec les géographies de la chaîne de valeur de l’entreprise
  • Analyse de la gouvernance de projet

Étape 3 — Due diligence des projets pour sécuriser l’impact environnemental

  • Vérification des projections d’émissions de crédits carbone
  • Etude de l’additionalité, de la permanence et des risques
  • Analyse géospatiale du choix du site selon les indicateurs biodiversité
  • Évaluation des co-bénéfices biodiversité, mix d’espèces et indicateurs

Étape 4 — Piloter, suivre et rendre compte

  • Monitoring continu par données satellites
  • Suivi de la biomasse, des sites de référence et des risques
  • Tableaux de bord et rapports standardisés
  • Appui au reporting CSRD, donneurs d’ordre et aux référentiels internationaux

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Céline Cordier 

CEO 

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